Lectrice assidue...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les infrastructures sont dimensionnées pour absorber les afflux de données liés aux pics d’utilisation, soit quelques heures par jour à peine, et demeurent sous-utilisées le reste du temps.

35 "applis" tournent en moyenne sur un msartphone, qu’elles soient utilisées ou pas. Résultat, les batteries se vident en moins d’une journée.

En juillet, je vous en dirai plus sur mon job... vous verrez c'est marrant, édifiant et dramatique, peut-être que d'ici là je me serai fait virée !

Espérons !!!

Le gâchis... énergétique et pas que...

A l'heure où l'on nous impose des opérations d'économies drastiques il y a en a qui font de grosses dépenses énergétiques comme le journal pure player www.media.corsica pour lequel je travaille (bénévolement).

Ordinateurs, data centers, réseaux… engloutissent 10 % de la consommation mondiale d’électricité. Et ce chiffre ne cesse d’augmenter. S’il n’est évidemment pas question de se passer des progrès apportés par le numérique, les scientifiques pointent un mode de fonctionnement peu optimisé et très énergivore.

Nous vivons dans un monde de plus en plus dématérialisé. Nous payons nos impôts en ligne, regardons nos séries préférées en streaming, stockons nos milliers de photos dans le cloud… Dématérialisé, vraiment ? « Si l’on considère la totalité de son cycle de vie, le simple envoi d’un mail d’1 mégaoctet équivaut à l’utilisation d’une ampoule de 60 watts pendant 25 minutes, soit l’équivalent de 20 grammes de CO2 émis », rappelle Françoise Berthoud, informaticienne au Gricad et fondatrice en 2006 du groupement de recherche EcoInfo – pour une informatique plus respectueuse de l’environnement. Car les mots des nouvelles technologies sont trompeurs : ils évoquent l’immatériel comme le mot « virtuel », l’éthéré comme le mot « cloud », ou encore la pureté comme l’expression de « salle blanche ». Et nous font oublier un peu vite les millions d’ordinateurs et de smartphones, les milliers de data centers et de kilomètres de réseaux utilisés pour traiter et acheminer ces données. Et la quantité considérable d’énergie qu’ils engloutissent. « Le secteur des nouvelles technologies représente à lui seul entre 6 et 10 % de la consommation mondiale d’électricité, selon les estimations – soit près de 4 % de nos émissions de gaz à effet de serre, assène Françoise Berthoud. Et la tendance est franchement à la hausse, à raison de 5 à 7 % d’augmentation tous les ans. »

Ce qui peut prêter à sourire, ce sont tous ces donneurs de leçons "écolos" qui regardent sur leur tablettes ou smartphone sans arrêt les débauches alimentaires de leurs voisins, les arbres coupés dans des pays lointains hurlant que l'on est en train de bousiller la planètes et ils ont de petits abonnements internet et par contre de fortes consommations... elles ou ils passent des heures sur leurs téléphones, sans compter toutes ces sociétés dont la mienne à Toulouse où nous sommes connectées nuits et jours sur le réseau internet...

Je ne parle même pas des mails imprimés pour des "patrons" qui ne savent même pas lire un mail qui de leurs gros feutres entourent des sujets, des phrases saisies à la volée et que la pauvre secrétaire doit reprendre en vue d'une réunion de secteur... Oui on vit dans la gâchis total !

https://lejournal.cnrs.fr/articles/numerique-le-grand-gachis-energetique

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