Jean-Charles de Castelbajac     (cliquez sur mon nom...)

 

Il est né le 28 novembre 1949 à Casablanca (Maroc), c'est un styliste, stylicien, costumier et collectionneur d'art français, descendant d'une ancienne famille noble de Bigorre, mais pour moi c'est avant tout un artiste. et son exposition à Beaubourg en est la preuve formelle. J'aimerais faire partie de la bande à castel ! Créativité folie et le sentiment que tout est possible. On voit dans son regard que tout est simple et qu'il ne suffit que de l'envi pour voir se réaliser ses rêves les plus fous...

Pour le public, c'est aujourd'hui me semble-t-il qu'il émerge au public le plus large, même si c'est un public parisien, nous, les "provinciaux" attendons sa venue, sa manifestation en "province" et moi particulièrement à Marseille...

Après diverses expériences dans le prêt-à-porter dans les années 1970, il fonde l'entreprise portant sa marque à l'aube des années 1980 et se fait connaître du public par son approche novatrice remplie de recyclages et de références à l'enfance ou à l'art, le tout dans une ambiance le plus souvent très colorée. Dans un mélange de genres avec son activité de styliste pour ses boutiques, il habille tout au long de sa carrière de nombreux artistes, ainsi que des personnalités médiatiques ; ces personnalités, à l'image de Farah FawcettVanessa Paradis ou Lady Gaga, lui offriront une visibilité importante en portant certaines de ses créations les plus emblématiques, vêtues parfois de nounours ou de grenouilles. De la même génération de création que Thierry MuglerClaude MontanaJean Paul Gaultier ou Kenzo Takada, il est dans les années 1980 l'un de ces « jeunes créateurs » qui renouvellent la mode de l'époque, refusant le conformisme de la traditionnelle haute couture, à laquelle il finira par céder, une fois, dans les années 2000.

Tout au long de sa carrière, ayant le goût des rencontres, il sait s'entourer d'artistes contemporains qui participent à ses créations, et collabore depuis des décennies avec de nombreuses marques variées du domaine de l'habillement, de la consommation, ou du mobilier. Après un court passage auprès d'André Courrèges avec qui il est parfois comparé, il crée des vêtements liturgiques pour les Journées mondiales de la Jeunesse. Au milieu des années 2000, il est exposé au Victoria and Albert Museum ainsi qu'au Musée de la mode de ParisChevalier de la Légion d'honneur, Jean-Charles de Castelbajac est également commandeur des Arts et des Lettres. Les années 2010 marquent le retour du designer sur la scène mode, le créateur devenant directeur artistique des Le Coq Sportif et Bennetton.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Fils de Louis de Castelbajac, ingénieur textile, et de Jeanne-Blanche Empereur-Bissonet, « Jean-Charles » (inscrit à l'état civil sous les prénoms Didier Jean Charles) est pensionnaire chez les oratoriens et les frères de Bétharam[2] de six ans à dix-sept ans, pension militaire dont il sort à 17 ans sans diplôme[3]. Passionné d'histoire militaire[4], son enfance est marquée par Hannibal BarcaBertrand Du GuesclinBarbazanPierre BasileLe Grand Ferré ou encore Jeanne Hachette. Il perd son père à l'âge de quinze ans[2]. À 18 ans, Jean-Charles fait sa révolution. En 1967, à Limoges où il habite avec sa mère, il entame une capacité en droit et il rencontre le dadaïste Raoul Hausmann à qui il achète une photographie. C'est aussi l'année de sa première veste, taillée dans sa couverture de pensionnaire[2], manteau qui a ensuite été porté par John Lennon[3]. L'année suivante, il devient auditeur libre à l’École des Beaux-Arts".
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