Les Laogaï

Dénonciation... Harry WU...

 

Ce système chinois de rééducation par le travail est bien ancien...
Le Laogaï désigne une prison et signifie camp de réforme par le travail. C'est l'équivalent du « goulag » en Union soviétique selon Harry Wu, directeur de la Laogai Research Foundation. 

Je me souviens de mes années de Droit international nous avions étudié les firmes américaines qui faisaient appel aux Laogaï pour la fabrication de poupées Barbie ou de produits Mattel... (ce ne sont pas les seules !)

En France aussi il existe, comme dans nombreux autres pays, ce genre d'espaces de travail, je ne sais pas si les détenus sont autant exploités... Si l'on veut rééduquer, il faut donner de l'éducation. Le système chinois s'est dévoyé, le côté mercantile chinois est la base de la philosophie et celle du groupe ethnique qui est au pouvoir.

Nous sommes toujours impressionné par l'ordre que nous voyons régner de l'extérieur, mais à l'intérieur que se passe-t-il vraiment ?

La réalité est toute autre, c'est l'archaïsme, une population qui gronde, muselée, mais pour encore combien de temps ?

Dans cette information géopolitique et sociologique, à la marge, certes, la peur de la Chine est celle qu'elle a de ses voisins et tout particulièrement de la Corée. Ce pays fera trembler un jour si elle se réunifie (comme l'Allemagne).

Le Japon arrive à circonscrire l'impérialisme chinois pour le moment, à la manière d'Israël entourée d'ennemis qui ne recherchent que sa perte et son effacement, le Japon est inquiet de voir la Chine se moderniser et se développer.

Le soutien américain s'affaiblit et le patriotisme nord américain sera-t-il suffisamment puissant pour résister aux ondes de chocs.

La jeunesse peut changer les choses et l'ouverture vers le 3ème enfant autorisé, l'exemple de la liberté de déplacement, certes empêchée par le virus qui a bien arrangé pas mal de dirigeants est un axe de changement de la pensée. Le méchant n'est pas celui que l'on croit, les populations s'en rendent compte de plus en plus souvent. La jeunesse c'est l'espoir !
N'Guen

François Chartier

Le laogai : plus de mille camps de « rééducation par le travail » dans lesquels la Chine enferme ses indésirables. Vingt millions d’hommes et de femmes y sont morts ; des milliers d’autres, réduits en esclavage, y meurent encore. Harry Wu a été interné pendant dix-neuf ans dans ces camps de la mort. Libéré en 1979, il a entrepris une véritable croisade pour que le laogai soit enfin dénoncé au même titre que l’Holocauste ou le goulag soviétique.
Au risque d’être arrêté à nouveau, il est retourné en Chine. Quatre voyages clandestins au cours desquels il a accumulé des documents accablants. Au laogai, on affame, on torture, on laisse mourir ou on exécute ceux dont le rendement n’est plus suffisant. Car l’économie chinoise repose en partie sur cette précieuse main-d’œuvre. Des hommes exploitables jusqu’au bout, puisque même leur cadavre représente une considérable source de profit : selon Harry Wu, 90 % des transplants chinois proviennent de détenus exécutés dont les organes sont parfois prélevés avant la mise à mort. Un trafic atroce, organisé avec la complicité des médecins, des hôpitaux, des receveurs – membre influents du parti, riches émigrés chinois.
Harry Wu a réussi à obtenir leurs témoignages, à rapporter des preuves irréfutables de cette barbarie. Ce livre est le récit de son long combat, il dénonce le silence, la complaisance de l’Occident qui ferme les yeux en multipliant les échanges avec la Chine.

Il raconte l’horreur.

Témoignage :
« Ils ont une chaise appelée le ‘tigre’. Mes chevilles étaient enchaînées, mes mains attachées à la chaise ... Ils avaient d'épaisses matraques en bois et en caoutchouc ... des aiguilles pour percer la peau, des pinces pour arracher vos ongles. »

Torture de masse, viol et stérilisation forcée - c’est le quotidien d’un camp de concentration de Ouïghours en Chine.

Et Zara achète du coton produit par des détenus dans ces camps de travail gérés par l'État.

Les militants ouïghours demandent que cela cesse mais Zara à jusqu'à présent ignoré leurs appels au secours. Vous pourriez changer ça.

Le PDG de Zara - Pablo Isla - veut être perçu comme le “bon élève” de l’industrie de la mode. Avec votre soutien financier, nous publierons une publicité sans concession dans un journal national espagnol, montrant à son pays qu’il profite de l’un des pires crimes contre l’humanité de notre époque.

Le design de la publicité est prêt mais les publicités pleine page coûtent cher et, avec des centaines de milliers d'Ouïghours qui souffrent dans ces camps de travail, chaque seconde compte. 

 

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Pouvez-vous donner 1 € pour empêcher Zara de profiter du génocide des Ouïghours ?

Nous avons déjà obtenu gain de cause dans ce genre de campagnes contre l’industrie de la mode. Lorsque des dizaines de milliers de membres de SumOfUs ont dit aux grandes marques de mode d’assurer la sécurité des travailleurs bangladais - H&M, Zara et Benetton ont cédé.

Cette fois, nous avons une longueur d'avance - H&M a déjà annoncé qu’il n’achèterait plus de coton issu du travail forcé des Ouïghours. Mais lorsque le gouvernement chinois a critiqué cette décision, Zara a lâchement abdiqué, supprimant une déclaration opposant le travail forcé des Ouïghours de son site internet.

Zara n’a aucune excuse et devrait adopter la même position que son concurrent H&M. Si c'était le cas et que d'autres marques se joignaient à eux, le gouvernement chinois n'aurait d'autre choix que de reculer et de reconsidérer son horrible traitement des Ouïghours.

Mais Zara mise sur le fait que le monde ne soit jamais alerté au sujet de son rôle dans la légitimation du travail forcé des ouïghours et de leur génocide. Plus encore, son PDG, Pablo Isla, ne veut surtout pas que ce secret honteux ternisse son image.

Vous pouvez changer ça. Avec un don de seulement , vous pouvez nous aider à acheter l’espace publicitaire dont nous avons besoin de toute urgence pour mettre en lumière la façon dont Zara profite du génocide des Ouïghours et pointer du doigt son “gentil” PDG, Pablo Isla.

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Lisez jusqu'au bout...

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