Cécile Belmont Battesti

Créatrice de La Mira'Belle

Animatrice des Ateliers Expression Créative

 

Signes particuliers : vit en Corse-du-Sud. Adepte de tout ce qui est naturel en matière de mieux-être, elle aime partager autour d’elle des infos à propos de ce qui lui fait du bien. Par exemple : le reiki, la méditation, le yoga ou encore les plantes, la spiruline, les élixirs de cristaux…

 

C’est dans cette optique qu’est née La Mira’Belle, dont l’objet est la recherche et la diffusion d’informations concernant les méthodes naturelles pour accéder au bien-être, tant sur le plan physique que psychique. Ces informations s’adressent aux personnes partageant le même souhait d’atteindre cette plénitude à laquelle nous aspirons tous…

 

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1. Endométriose & perturbateurs endocriniens : quels liens ?

 

2. Vers une approche éthique & holistique de l’Endométriose

 

Dans un entretien accordé au magazine Télérama le 6 Avril 2016, le cancérologue Dominique Belpomme affirmait : « aujourd'hui, il n'y a plus de doute concernant l'origine environnementale de la plupart des maladies modernes, qu'il s'agisse du cancer, de l'obésité, des allergies, des troubles du comportement ou de pathologies émergentes comme l'électrohypersensibilité »…

Source : Télérama.fr

 

 

Mais alors si ce lien de cause (dégradation de notre environnement) à effet (maladies modernes) est avéré, on peut se demander ce qu’attendent les instances concernées pour prendre les mesures nécessaires ?

 

Parmi les facteurs incriminés, les perturbateurs endocriniens reviennent souvent au premier plan en ce moment… Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), il s’agit de « substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle pouvant interférer sur le bon fonctionnement du système endocrinien et induire des effets néfastes sur l’organisme d’un individu ou de ses descendants ».

 

Et il existe trois types de perturbateurs endocriniens :

  • Les substances chimiques : bisphénol A, parabens, halogéno-phénols (désinfectants, plastiques, cosmétiques), phtalates (plastiques, cosmétiques), hydrocarbures aromatiques (émission moteur diesel, fumée de cigarette), pesticides, herbicides, dioxines ;

  • Les composants naturels : phyto-oestrogènes, mycotoxine ;

  • Les hormones de synthèse : contraceptifs, traitement contre la stérilité…

Source : « Comment se protéger des perturbateurs endocriniens : le guide »

 

 

Etant pour ma part atteinte d’endométriose, je m’interroge depuis quelques temps sur les liens existant entre cette maladie et l’exposition aux perturbateurs endocriniens… Au gré de mes recherches et questionnements auprès de personnes touchées elles aussi par cette maladie, mon attention a été attirée par un article évoquant la façon dont une association de patientes créée aux Etats-Unis en 1980 (l’Endometriosis Association), a réussi à redéfinir l’endométriose comme le résultat d’une exposition environnementale.

Source : Books Open Edition

 

 

Dans cet article, il est dit que « si l’endométriose continue de se répandre, pour autant, elle demeure une maladie déconcertante qui ne semble cependant pas constituer une priorité pour la recherche. Au sujet de ses causes possibles, un certain nombre d’hypothèses ont été avancées ». L’Endometriosis Association a proposé quant à elle une « réinterprétation de l’endométriose », un « recadrage » qui s’appuie sur une approche plus holistique et qui s’attache à « explorer les liens entre le fonctionnement du corps humain et l’existence d’un environnement chimique éventuellement toxique ».

 

C’est ainsi que cette association s’est penchée sur une étude de 1992 établissant un « lien statistiquement significatif entre l’exposition à la dioxine d’un côté, et, de l’autre, la fréquence et la sévérité de l’endométriose ».

 

Pour rappel, les dioxines figurent dans la liste des perturbateurs endocriniens donnée plus haut… Précision : « une exposition prolongée (au moins sur plusieurs années) peut entraîner des perturbations du système immunitaire et du développement du système nerveux, des troubles du système endocrinien et de la fonction de reproduction ».

Source : Actu Environnement

 

 

Ainsi donc, l’Endometriosis Association serait à l’origine d’une nouvelle orientation de recherche et d’une appréhension de l’endométriose « de manière plus globale, comme une maladie auto-immune complexe, dont les symptômes les plus courants pourraient n’être que la face visible de l’iceberg »...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La présidente de l’association, Mary Lou Ballweg, définit l’endométriose comme « une maladie chronique et douloureuse qui se manifeste par bien plus de symptômes que ceux qui ont été précédemment répertoriés ». Partant des modèles antérieurs de la maladie, elle observa que : « la représentation de la maladie qui émerge actuellement se trouve à la croisée de la médecine de la reproduction et de l’immunologie »…

 

Toujours selon Mary Lou Ballweg, l’endométriose « peut se manifester de manière différente selon les moments de la vie, en débutant par une propension aux allergies et aux problèmes auto-immuns chez les jeunes. Cette audition a montré qu’une approche plus globale était nécessaire pour comprendre une maladie dont les conséquences vont bien au-delà du seul système reproductif ».

 

L’un des objectifs de l’Endometriosis Association était de « trouver une logique qui puisse rendre compte de l’ensemble des dysfonctionnements immunologiques que l’on observe dans l’endométriose ».

 

Et ses efforts pour recadrer l’endométriose ont entre autres permis de « conférer une respectabilité médicale à la question des liens corps/environnement et de rendre légitime une approche plus holistique de la maladie »…

 

Cependant, il reste encore beaucoup à faire, car « hormis quelques spécialistes, la plupart des médecins manquent toujours d’information sur l’endométriose et n’ont pas les compétences qui permettraient de la traiter de manière globale. (…) L’endométriose continue d’être mal diagnostiquée par les médecins (y compris les gynécologues) : le délai, toujours important, entre les premières manifestations de la maladie et son diagnostic est un indice de cette situation. De nombreuses interrogations sur la maladie sont toujours en attente de réponses »…

 

Pour autant, l’Endometriosis Association continue de rassembler des « femmes du monde entier qui refusent de rester les victimes consentantes du XXe siècle. Et ce refus implique d’interroger conjointement la société, la culture et l’environnement pour trouver des réponses à l’énigme médicale que représente l’endométriose »…

Source : Books Open Edition

 

 

A noter, pour lire la suite de cet article, un clic sur le titre ci-dessous :

2. Vers une approche éthique & holistique de l’Endométriose

Cécile Belmont Battesti

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