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Le FENTANYL arme de destruction massive

Donald Trump comprend-il enfin que la lutte contre la drogue est à l'intérieur et non au seul Venezuela, il durcit la lutte contre le narcotrafic en classant par décret le fentanyl comme « arme de destruction massive ». Une décision prise au nom de la sécurité nationale des Etats-Unis...
Cela implique quoi en termes de mesures ?

Eh bien comme il est désormais le cas, rien, a priori... Des formules, des signatures, comme si l'incantation suffisait à traiter les problèmes.

Il faut répondre pour comprendre ce fléau à cette question : pourquoi se drogue-t-on ?

Donald Trump a franchi un nouveau cap dans la lutte fédérale contre le narcotrafic. « Avec le décret que je vais signer aujourd’hui, nous classons formellement le fentanyl comme une arme de destruction massive, ce qu’il est », a déclaré le président des Etats-Unis. Comparant ses effets à ceux d’un arsenal militaire, il a ajouté : « Aucune bombe ne fait ce que (cette drogue) fait : 200.000 à 300.000 personnes meurent chaque année ». Une estimation qui dépasse largement les chiffres officiels les plus récents. Est-ce qu'un décret peut endiguer un phénomène qui s'étend aussi gravement aux

USA ?

Selon les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), environ 80.000 décès par overdose ont été enregistrés aux Etats-Unis en 2024. Parmi eux, près de 48.000 étaient liés aux opioïdes de synthèse, au premier rang desquels le fentanyl. Le décret présidentiel souligne que cette substance « s’apparente davantage à une arme chimique qu’à un stupéfiant », une formulation destinée à justifier un cadre juridique et opérationnel renforcé.

La « sécurité nationale » menacée selon Trump

Le texte pointe la responsabilité des réseaux criminels organisés, estimant que « la fabrication et la distribution de fentanyl […] menacent notre sécurité nationale et alimentent l’anarchie » sur le continent américain, y compris « à nos frontières ». Dans cette logique, Washington a déjà classé plusieurs cartels comme « organisations terroristes étrangères » et renforcé son dispositif militaire antidrogue, notamment dans les Caraïbes et le Pacifique, avec des opérations navales, aériennes et des frappes ciblant des embarcations suspectes.

Trump parle se la santé alors qu'il supprime les aides aux soins !

Cette stratégie s’accompagne d’une pression diplomatique accrue, en particulier contre le Mexique et le Venezuela. Caracas est accusé par l’administration Trump d’être impliqué dans le narcotrafic, bien que de nombreux experts soulignent que le pays ne produit pas de fentanyl et n’est pas la principale source des drogues entrant aux Etats-Unis. Le gouvernement de Nicolás Maduro rejette ces accusations et dénonce une tentative de Washington de déstabilisation politique dans un contexte d’embargo en vigueur depuis 2019.

Une nouvelle législation sur la marijuana

En parallèle, Donald Trump a surpris en ouvrant la porte à une évolution sur un autre front. Il a indiqué que son gouvernement « envisageait » un assouplissement des restrictions fédérales sur la marijuana, via une reclassification en tant que drogue moins dangereuse.

« Beaucoup de gens souhaitent cette reclassification, parce qu’elle permettrait de mener d’énormes quantités de recherches qui ne peuvent pas être réalisées tant qu’il n’y a pas de reclassification », a-t-il affirmé, marquant un contraste net avec la ligne dure adoptée contre les opioïdes de synthèse.

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Nous remercions le professeur Sadek SELLAM de nous avoir honoré de sa correspondance 

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