"Les Verts découragent les gens",
accuse Barbara Pompili

Par Wally Bordas

Publié le 03/09/2021 à 09:24, mis à jour le 03/09/2021 à 17:42

« Les Verts découragent les gens », accuse Barbara Pompili. Ludovic Marin / POOL / AFP

La ministre de la Transition écologique a accusé son ancienne famille politique de rester «dans un entre-soi»

et d'être «dans une critique très facile».

Barbara Pompili s'en prend à son ancienne famille politique. Interrogée sur RTL, la ministre de la Transition

écologique a vivement critiqué Europe-Ecologie les Verts (EELV), parti dont elle n'est plus membre depuis

2015. « J'ai quitté les Verts parce qu'ils restent dans un entre-soi et dans une critique très facile », a-t-elle

dénoncé.

Alors que la primaire des écologistes doit départager cinq candidats en vue de l'élection présidentielle de

2022, la ministre de la Transition écologique accuse les membres de son ancien parti de ne pas «vouloir vraiment exercer la responsabilité». « Les Verts n'ont toujours pas réussi à sortir de leur côté caricatural », regrette-t-elle.

                                                                      Ils « découragent les gens »

Barbara Pompili va même plus loin : « Les Verts découragent les gens, parce que ça ne va jamais. C'est toujours de grandes envolées mais assez peu de concret», accuse-t-elle. Selon elle, son ancien parti a du mal à «sortir de postures dont on n'a plus besoin ».

Elle ajoute qu'EELV « divise » alors que le sujet de l'environnement mériterait de travailler « ensemble ». « On doit tous se rassembler autour de ces enjeux plutôt que de se diviser », conclut-elle.

On peut dire que ce genre d'attaque est plutôt facile et permet de se dédouaner tranquille, de faire... Car il y a tant à faire !
Avant tout, il faut bouger les services de l'Etat pour accompagner les projets régionaux et ensuite faire remonter ceux qui peuvent s'inscrire dans une politique de développement national, on peut rêver, non ?

Il y a les services, il y a le savoir faire, alors qu'attend-on ?

Dans nos régions on voit le nombre incalculable de propositions qui finissent étouffées par l'envie de ne pas bouger, d'attendre sagement que la retraite arrive...

                                                                     Allez revoir le film BRAZIL !

Après il ne faut pas s'étonner que  50%, voire plus ne votent plus ou pas, ou ne sont pas inscrits sur les listes électorales... s'ils savaient qu'ils ont en leur main le pouvoir de faire changer les choses...

Mais bon, ils ont perdu leurs dents, comme l'aurait dit Hollande...

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